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Le Confident

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

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LA RCA RECORDWOMAN EN TRAHISON POLITIQUE

L’expérience démocratique vécue en 1981 avec le président Dacko et la démocratie multipartite née en 1991 après la conférence de La Baule nous enseignent que ce régime, bien que constituant le moindre mal, ne rime pas avec la pauvreté et la précarité.



LA RCA RECORDWOMAN EN TRAHISON POLITIQUE
Depuis l’avènement de la démocratie multipartite en République Centrafricaine en 1991, ce pays n’a cessé de connaître des trahisons dans le domaine politique. L’histoire des institutions politiques nous apprend qu’il y a des leaders qui intègrent des groupements politiques de l’opposition pour aider le parti au pouvoir à mieux connaître les stratégies mises au point par les opposants à son régime et les fragiliser. Au niveau des cadres, il y a ceux qui, ayant été proposés dans un gouvernement donné, refusent de se retirer à la demande de leur formation politique en arguant qu’ils travaillent pour l’intérêt supérieur de la nation. Et pourtant, la démocratie et les droits humains sont malmenés. D’autres militants et cadres, appartenant aux partis politiques de l’opposition, sont débauchés par les partis au pouvoir pour servir en qualité de ministre ou pour se présenter comme candidat aux législatives. Pour justifier cette indiscipline, cette trahison, les traîtres avancent des arguments qui contrarient la vérité.

Hier, le président Ange Félix Patassé, qui était reconduit au pouvoir à la faveur des fraudes électorales, a utilisé ses disciples pour débaucher le député du Parti Social Démocrate (PSD) Dieudonné KOUDOUFARA et quelques députés ‘’indépendants’’ pour prétendre à une majorité parlementaire hétérogène à l’Assemblée nationale en 1999. Cette majorité parlementaire devait lui assurer la stabilité de son régime et lui garantir les coudées franches dans les votes des lois antisociales.

Cette innovation, bien que remettant en question l’alternance au pouvoir, a été inaugurée en Afrique de l’Ouest.

En effet, lorsque les acteurs politiques ouest-africains parlaient du Koudoufarisme, ceux-ci faisaient allusion aux leaders politiques qui brillaient par la transhumance politique.

Puisqu’un ‘‘bien mal acquis ne profite jamais’’, malgré cette majorité parlementaire, le mandat du Président Patassé a été écourté par le putsch du 15 mars 2003. En mars 2005, l’homme du 15 mars 2003 a organisé des élections législatives et présidentielles pour légitimer son pouvoir. Son rêve de gagner les élections au premier tour ne s’était pas réalisé. Il s’était retrouvé avec Martin ZIGUELE du MLPC au second tour.

L’ancien Premier ministre et leader du PUN, M. Jean-Paul NGOUPANDE, qui l’avait diabolisé durant la campagne électorale, et le leader du FODEM, M. Charles MASSI, après avoir fait un tour à Brazzaville où ils étaient bien reçus par Omar BONGO ONDIMBA (Gabon) et Denis SASSOU NGUESSO (Congo), ont décidé de ne plus soutenir Martin ZIGUELE, candidat de la Concertation des Partis Politiques d’Opposition (CPPO).

Aujourd’hui, les cadres et militants du PUN et du FODEM affirment que le leader du KNK n’a pas respecté les accords politiques signés entre les deux tours. A qui la faute?

Que dire des délégués de l’UFVN à la CEI qui, après avoir trahi l’entité qui les a proposés, ont décidé de proférer des diatribes à l’endroit de celle-ci?

Voila encore une trahison orchestrée par Ernest Mandakombo (Londô), Clément Eregani (MLPC), Gabriel Goloumo (RDC, Joseph Théophile Douaclé (ADP), et Marcel Yangué Boyfini (ASD).

Du coup, les leaders animant l’UFVN, ceux des ‘‘Autres Partis’’ et certains groupes politico-militaires (APRD, UFDR et UFR) ont, non seulement exigé le départ de ces traitres de la CEI avant toute négociation, mais comptent les exclure parce que qui a trahi, trahira. En politique on ne pardonne pas la trahison.

Vendredi 29 Janvier 2010
Jean SIOPASSA
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1.Posté par Moibanh le 01/02/2010 07:42
Rien compris! que voulez-vous nos expliquer?

2.Posté par P; Vougbo le 01/02/2010 13:57
Il faut faire sortir ces centrafricains de la politique car ils ne font rien pour que la vraie démocratie arrive dans notre pays et Bozizé doit cesser de jouer avec ça. Maintenant qu'il n'a pas d'opposant valable devant lui,devant son mandat et que certains ont reconnu un travail économique,un début de travail d'assainissement économique et de grands projets qui dedonnent confiance et que le milieu international reconnaisse le pays et quelques rares bons ministres qui ont montré que centrafrique peut travailler et programmer son developpement,reste à bozizé de continuer de travailler avec de bons ministres qui aident à améliorer et continuer dans le bons sens et arriver à quelque chose de concret.
Pas la peine de distribution de poste de complaisance, centrafrique a besoin des travailleurs pour avancer ce pays et non de ces voleurs de l'etat et que san l'etat ils ne sont plus rien et deviennent opposants du tango ventre. Bozizé ,à part ce que le peuple décidera vraiment, beaucoup disent qu'il est face à des opposants qui ne font pas le poids et dont certains se sont beaucoup discrédites,donc bozizé ne devait pas être dans des combines de ralliement de n'importe comment qu'on voit se déssiner autour du knk,ce sont des opportunistes. Pourquoi créer un parti politique pour se fusionner si ce n'est pas pour faire la manche.
centrafrique doit apprendre la vraie démocratie pas cette démocratie de la mangeoire et si bozize veut quitter le pouvoir en laissant son nom dans l'histoire de la démocratie,il doit finir avec ces mendiants politiciens et travailler sur des convictions et avec la société civile. les autres doivent apprendre à jouer leurs roles d'opposants à l'assemblée ou dans leurs bureaux politiques et travailler. il n'ya pas de projets qui manquent pour notre pays;ils n'ont qu'à devenir des entreprenir. ragarder quel gachis c'est massi, quelqu'un former pour soigner ou aider dans la santé, la politique et le pouvoir pour le pouvoir fait que centrafrique a investi en études pour rien sur ces gens qui ne savent rien faire pour leur pays mais ne veulent q'être là que pour le sucer et rien d'autres, que le peuple crève,ne mange pas ,pas leur problème.
on n'en veut plus. Il faut être ministre au mérite et c'est ce qui commence et qui va faire la fierté de notre pays.
Aujourd'hui certains hypocritement pour des raisons politiques déplorent et pleurent massi alors qu'ils ne pensent pas bonne chose de ce compatriote sur lequel chacun de nous a son opinion.
Doléguélé,même larme de crocodile, doléguélé n'est pas clair non plus, il aime le culte de la personnalité alors qu'il n'est pas un as comme on voudrait nous le faire penser. il a foncé dans la communication pour son image et en soudoyant des revus et journalistes. toute l'afrique sait comment les presses marchent. N'y a que bozizé pour favoriser les comme on dit chez nous ,les "mo té mo té gué" mais qui soutient en douce les gens qui l'ont fait devenir ce qu'il prétend être aujourd'hui. si d'autres gens trouvent le même favoritisme dans leur évolution, ils seront aussi comme lui . il n'a rien gagné à la sueur de son front. il est le fruit d'un favoritisme politique,s'il en sort politiquement ,pourquoi s'en plaindre? bozizé lui a fait une faveur en reconduisant son mandat ce que patassé ou quelqu'un d'autre ne fera pas si c'était l'inverse? alors que lui et les douba se moquaient de bozizé en exil au tchad dans un hotel craintif ne demandant qu'à faire ses affaires commerciales en rca d'après leurs commentaires ironiques.
En centrafrique la méchanceté fait que nos politiciens ne voient pas comment ils sont ridiculent; pour embêter un pouvoir, on voit du tout se mettre ensemble et bêler ,Massi au pouvoir ,les mêmes lui trouveront tous les péchés, aujourd'hui pour embêter un pouvoir, que de laisser la justice suivre son cours tous diront que massi est un sain.
a Bozizé ,je dirai de mettre un peu le frein aux oeuvres de son ministre elie ouéfio qui fichent tout le monde et remplit ces fiches de mensonges. si Bozizé veut batir une politique sur la méthode de pire temps du communisme ou tout le monde s'espionne, il va à sa perte car ce ne sont pas que des vérités que le ouéfio lui fournit.
je sais que saoul de beaucoup d'argent qu'on donne à ces bandits pour surveiller et raconter, à défaut d'informations:ils remplissent de fausses informations selon la haine et méchanceté que leur chef a pour tel ou tel individu.
Ouéfio a commencé par ses propres frères gbaya qu'il a catalogué et fiché à tort pour écarter de bozizé, c'est une manoeuvre d'un groupe d'ami et lui , pourtant on dit que ce ouéfio serait diacre.Ah quel dieu prie-t-l? il fiche pêle mêle gbaya et tout le monde. le but diviser pour régner et malheureusement Bozizé isolé croit à ces choses. qu'il fasse attention, car chauffe sur le nom de ce monsieur et sa façon de ficher grossièrement et avec des mensonges pour qui il veut écarter et si bozié ne fait pas attention, il subira ce que gonda a subi à bossangoa. les gbaya sont têtus pour cela, surtout que ces mêmes faux et méchants qui encadrent bozizé ont réussi à l'isoler des gens de son ethnie et une épouse pas très sociable,même la reine élisabeth cotoie la foule, et une soeur cadette entourée d'amies néfastes non utile pour son évolution, apparait elle aussi, mal polie, insolente,corrompue et parle trop , en fait Bozizé est entouré des gens qui ne peuvent l'aider,heureusement qu'il recolte des succès ailleurs dans le redressement du pays et souhaitons lui qu'il travaillera avec des consciencieux pour mettre quelque chose de réel pour préserver son nom dans l'histoire de centrafrique car s'il fait l'erreur des clowns que les gens supportent encore,il sortira par la grande porte;; Ne venez pas me parler des fautes,le temps m'est compté.

3.Posté par DOUACLE le 01/02/2010 20:11
Je me permets d'intervenir car je trouve insupportable qu'un journaliste se permette de jeter en pature l'honneur d'un homme, mon père.
Le métier de journaliste est un métier noble car il permet d'éclairer le peuple, l'informer et voire de l'éduquer. C'est pourquoi les informations à remonter doivent être vérifiables et vérifiées. Cela se trouve dans la déontologie de ce métier. En plus lorsqu'un fait est survenu, il y a une version. Et la rigueur intellectuelle exige de se rapprocher de l'autre camp pour avoir l'autre version des faits. C'est comme une pièce de monnaie. Celle-ci n'aura de valeur que lorsque les deux faces sont réunies.
Ainsi, vous incriminez à certaines personnes dont mon père des faits. En avez-vous la preuve concrète et serez-vous capable de les exposer ? Car la legereté n'est synonyme que d'amateurisme et celui-ci conduit à des erreurs dont les retombés sont incalculables.
C'est pourquoi, je lance un appel à vous journaliste auteur de l'article et à tous les autres de sortir de cet amateurisme qui consiste à relater des faits sans donner les preuves, les sources, etc. Certes en Centrafrique il ne fait pas bon de citer des sources ou encore de donner des preuves. Mais lrsqu'on est décidé d efaire un métier autant le faire rigoureusement en se distinguant par la qualité d'un travail ayant une densité appréciable. Est-ce le cas de cet article ? Je laisse juge chaque Cnetrafricain qui lira cet article....
Pour en finir, n'hésitez pas à vous rapprocher de Monsieur DOUACLE pour avoir sa version des faits. Cet homme m'a enseigné le sens des valeurs que trahir ses amis politiques est impensable.
J'attends impatiemment un article où les faits seront exposés avec des preuves à l'appui. Maisje sais d'avance que concernant mon père vous n'en trouverez pas. Donc de grâce arretez de jeter l'honneur des personnes dans la boue immonde de la traitrise.

4.Posté par peninnah le 02/02/2010 09:05
Bonjour Monsieur Wara mon Tè Douacle,

Il ne sert à rien de porter secours à un père Wara mon tè. Car l'acte porté par votre père n'est pas digne et cela peut vous suivre dans votre carière. Cependant, il serait logique que vous demandiez à votre de rendre son tablier ai lieu de s'aggriper au mangeoire.
A plus,

5.Posté par aguingo le 04/02/2010 02:05
Hi ! d'ici peu les enfants de bokassa vont nous dire que leur pere n'a jamais été un dictateur et ceux de Kolingba nous diront que leur père n'a jamais demandé 5 milliards à Bozizé.
Mr DOUACLE ! votre père est assez grand pour se defendre lui même.( rire)

6.Posté par MBILA OLIVIER le 04/02/2010 21:09
M. AGUINGO, vous avez de l'expérience dans la vie. Vous avez un certain sens des valeurs alors ne le pietinez pas pour rabaisser le débat.
Le compatriote parlant de son père n'a pas essayé de comparer son père avec les dirigeants que vous avez cité. D'ailleurs personne n'a connu cet homme comme Président Centrafricain.
Il y a un fait qui s'est passé. Les journaux les ont remonté à tort ou à raison. Comme nous connaissons notre pays, beaucoup de choses se disent légerement sans une once de rigueur. Et souvent c'est une mauvaise interprétation des choses. Il est normal que si l'enfant en se rapprochant de son père a l'autre version que les journalistes centrafricains n'ont fait l'effort d'avoir, il est légitime qu'il soit choqué en demandant aux journalistes de se replonger dans la méthodologie triviale de leur metier.
Vous, par la qualité de vos interventions ne rabaissez pas le débat en omettant la contextualisation d'un propos, ni en cherchant le fond de celui-ci.
Quant aux autres qui s'illustrent par un fanatisme à la hauteur de la folie et qui ne reflechissent que pour une prise d eposition où l'obscurantisme s'y mêle, il est conseillé de les laisser entretenir le rêve de voir PATASSE revenir au pouvoir pour que le courant haineux et destructeur s'enlise en Centrafrique.
Connaissant la mentalité ambiante où les ragots sont érigés en vérité et la vérité soigneusement occultée, il est donné aux esprits libres et ayant de la hauteur de n'accorder foi aux torchons de tout genré ventilé ça et là pour jeter l'honneur des personnes aux CHIENS et aux CHAROGNARDS.

Singuila Mingui

7.Posté par Zambara Fulgence le 08/02/2010 23:11
Je reste sur ma faim quant aux justifications apportées par les compatriotes s'agissant de l'attitude de monsieur Douaclé et les autres membres de l'UFN; dont son fils se fait l'avocat.
Je note d'abord que monsieur Douclé père, est suffisamment mûr en politique pour apporter des démentis comme d'ailleurs les autres membres de l'UFN qui se sont accrochés à la mangeoire, aux accusations tant portées contre eux par le coordonateur de l'UFN que par l'auteur du présent article.

En second lieu, Douclé fils soutient que cet article est le resultant des journalistes amateurs qui ne savent pas faire leur travail, sans pour autant nous dire en quoi, l'information qui fait débat est fausse. Lui qui s'est approché de son père comme dit le compatriote Mbila et qui a eu la vraie version des faits ne nous donne pas cette version, pour démentir le contenu de cet article.

Douclé fils va même plus loin en soutenant que c'est seulement en Centrafrique qu'il n'est pas permis aux journalistes de citer leurs sources et de donner des preuves de leurs allégations.
Je pense que Douclé fils se trompe très largement, car partout dans le monde notamment tous les pays faisant partie de l'ONU ayant signé la convention relative à la liberté d'expression, cette convention protège le journaliste contre ses sources qu'il n'est pas tenu de citer sauf cas particulier.

Mais la question qui fait débat ici ne se pose d'ailleurs pas en termes de source, il est de notoriété publique que le coordonateur de l'UFN maître POUZERRE a publiquement publié un communiqué de l'UFN demandant à ses membres de se retirer du comité électoral indépendant (CEI) pour rupture de consensus par le gouvernement, et par conséquent, volonté de fauder aux prochaines élections. A partir de ce moment, les membres de l'UFN qui étaient au CEI et qui tiraient leur légitimité de l'UFN devaient démissionner. Or, qu'est ce qu'on constate, ceux ci refusent de démissionner et ne nous disent pas pourquoi, ils ne veulent pas quitter. Monsieur Goloumo du RDC organise une conférence de presse sans pour autant nous dire pourquoi, il refuse de partir du CEI, et se contente de dire que les propos du coordonateur de l'UFN sont faux..
Arrêtons donc de faire l'avocat du diable; tout le monde connait la volonté de Bozizé et du gouvernement de frauder aux élections, ne leur servant pas de caution, soyons vigilants, car nous tous nous avons un même objectif, faire partir Bozizé pour donner une lueur d'espoir aux centrafricains. Au lieu de nous diviser, serrons les coudes pour former un seul front contre le monstre de Bozizé
Fulgence ZAMBARA

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